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Financement participatif : quand les particuliers financent vos projets

Le financement participatif : quèsaco ?

Le financement participatif ou le crowdfunding, c’est la possibilité d’un financement pour vos projets professionnels (surtout pour les PME et jeunes entreprises innovantes). Les financeurs sont la plupart du temps des particuliers. Les dons sont généralement petits mais nombreux, c’est le nombre qui fait le succès. Ce mode d’aide vient en complément des crédits ou autres solutions de financement.

C’est Internet qui a permis l’essor de ce mode de ressources. Des plateformes permettent aux particuliers de participer à des projets qui leur tiennent à cœur. Il peut s’agir également d’un investissement pour eux, ils ont « foi » en votre concept et son développement.

Un petit pourcentage variable est retenu par la plateforme en tant que commissions de fonctionnement.

financement participatif quand les particuliers financent vos projets

Comment mettre en place un financement participatif ?

  • Avoir un projet bien construit et étayé,
  • Savoir convaincre,
  • Être présent sur les réseaux sociaux pour la diffusion de votre projet. Demander à tous vos contacts personnels et/ou professionnels de relayer l’information,
  • De quel montant avez-vous besoin pour monter ce projet ?
  • Quels supports pouvez-vous montrer, diffuser afin de rendre votre projet plus « vivant » ? Il peut s’agir de vidéos, de diaporamas ou de documents ou même de prototype du projet à venir.
  • Soyez présent lors d’évènements : salons, foires, pour être « vu » par un maximum de personnes en réel. Cette présence physique complète celle virtuelle mais est tout aussi essentielle.

A la fin de la campagne de financement participatif, vous devez tenir informés tous les participants même en cas d’échec. Tenez vos engagements vis-à-vis d’eux si une contrepartie était prévue. Votre sérieux et professionnalisme même en cas de non aboutissement du projet sera remarqué. Si un autre projet venait à voir le jour, vous auriez peut-être de ce fait les mêmes soutiens.

Cadre juridique et protection du financement participatif

L’ordonnance n°2014-559 du 30 mai 2014 entoure d’un cadre juridique cette pratique.

Une précision importante est à apporter concernant le choix de la plateforme de financement participatif. Elle doit avoir le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises ». Vous serez ainsi en conformité avec la réglementation et vous pourrez rassurer vos donateurs également.

Si vous avez projet et que vous avez du mal à le mettre en forme, nous pouvons vous aider afin d’atteindre vos objectifs !

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Reprendre une entreprise : une aventure vivifiante !

Reprendre une entreprise est une étape importante dans votre vie professionnelle. Un défi, un projet à risque, mais aussi une expérience exaltante et dynamisante ! Comment faire pour transformer l’essai ?

1/ Choisir la bonne entreprise à reprendre

Il ne faut pas foncer sur le 1er projet. Une étude très approfondie de chaque entreprise à la recherche d’un repreneur est nécessaire.

  • L’entreprise est-elle en « bonne santé » ou à la limite de la faillite ?
  • Les produits ou services vendus ont-ils un vrai marché ou la demande s’essouffle-t-elle ?
  • Quelles innovations ou quels changements pourrez-vous apporter pour que la situation de l’entreprise s’améliore, se développe…
  • De quel budget disposez-vous ? Quel est le coût de la reprise ?
  • Quelle zone géographique vous correspond ?
  • La masse salariale est-elle assez stable ou de nombreux départs (hors retraités) ont eu lieu depuis 1 ou 2 ans ?

2/ Votre profil

Le domaine de l’entreprise est-il en adéquation avec vos expériences professionnelles ?

Il est important de connaître les difficultés relatives à un secteur.

Prenons l’exemple d’une entreprise viticole, il est important de connaître toutes les législations en vigueur. Quels sont les produits pour traiter les sols ? Quelles peuvent être les alternatives plus écologiques ?

Plus vous connaîtrez le secteur de l’activité de l’entreprise, plus vos chances de réussir seront grandes.

Il ne faut pas non plus oublier le côté « gérant ». On ne devient pas chef d’entreprise sans formation ou expérience. Avez-vous déjà créé ou repris une société ? Avez-vous déjà été à votre compte ? Si vous avez toujours été salarié, aviez-vous un poste au sein de la direction ? Ou bien étiez-vous responsable d’une équipe ? Une expérience de management reste fortement recommandée. Si ce n’est pas le cas, une solide formation pour vous permettre d’acquérir votre position de manager et directeur est très recommandée.

reprendre une entreprise : préparer son dossier

Quelques conseils pour reprendre une entreprise :

Pour vous aider à reprendre une entreprise sereinement, un audit et un business plan doivent se réaliser autant que possible. Un avocat et un expert-comptable vous aideront en ce sens.

L’avantage de reprendre une entreprise, c’est la possibilité d’un démarrage immédiat avec du personnel opérationnel (gain de temps, gain d’argent). Vous pouvez vous appuyer sur les bilans et le chiffre d’affaires pour donner du poids à vos demandes auprès des banques.

A l’inverse, les salariés ne vont pas forcément vous accueillir « à bras ouverts », ils ont un passé dans cette « maison ». Vous allez devoir vous imposer rapidement en tant que directeur « une main de fer dans un gant de velours »… Il faudra privilégier l’écoute notamment vis-à-vis des salariés qui ont des postes clés et il sera important de les rassurer.

Les clés du succès sont également la volonté, la procédure mise en place et la détermination.

Pour vous aider, les Chambres de Commerce et d’Industrie et les Chambres de Métiers et de l’artisanat sont des interlocuteurs privilégiés.

Si votre future entreprise n’est pas assez grande pour disposer d’un service administratif, nous nous tenons à vos côtés pour l’assurer au fil de vos besoins.

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Groupement d’intérêt économique ou GIE : pourquoi le choisir ?

Le groupement d’intérêt économique ou GIE

C’est la formation d’un groupe d’entreprises qui œuvrent dans la même direction. Cette union permet une plus grande force et une plus grande variété de compétences. Son objectif principal : obtenir des marchés qui seraient inaccessibles « tout seul ». L’importance de ce statut spécifique réside aussi dans le fait que chacun conserve son indépendance. Le GIE doit être un complément de l’activité économique de chaque membre (et non une activité principale). Le groupement d’intérêt économique est une entité juridique indépendante. Tous ses membres doivent exercer une activité économique dans le même secteur que le groupement.

groupement d'intérêt économique : modalités et exemple

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Statut juridique entreprise : comment le choisir ? On vous dit tout !

Ouvrir une entreprise c’est mettre en commun des moyens et une ou plusieurs personnes dans le but de développer une activité économique. Dès l’ouverture, se pose donc la question du statut juridique entreprise pour lequel vous allez opter pour votre établissement. En effet, ce statut peut changer au fur et à mesure du développement de votre société. Pour ces raisons, c’est une réflexion cruciale puisqu’elle sera décisive concernant les formalités administratives, juridiques, fiscales et sociales.

Comment choisir le statut juridique entreprise de son établissement ? Différents facteurs entrent en effet en jeu (liste non exhaustive) :

  • La nature de l’activité,
  • Le nombre d’associés,
  • Présence ou non de salariés,
  • Responsabilité face aux dettes,
  • Apport d’un capital ou sans capital,
  • Selon le régime social du ou des dirigeants,
  • Imposition des bénéfices.

Une précision s’apporte concernant les termes d’associés et d’actionnaires. Les premiers se partagent les parts sociales de l’entreprise tandis que pour les seconds le capital est fractionné en actions.

statut jurique entreprise : la liste de tous les statuts pour vous aider à choisir

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Blanchiment d’argent : document relatif au bénéficiaire effectif d’une société

Lutte contre le blanchiment d’argent : vos obligations pour être en règle

Pour les structures déjà créées, le le délai légal de mise en conformité était fixé au 1er avril 2018 pour faire la déclaration de vos bénéficiaires.

Pour les nouvelles entreprises, il vous faut au plus vite vous mettre en conformité par rapport à la législation. Celle-ci concerne la loi contre le blanchissement d’argent.

Le greffe indique que « L’article 139 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 a prévu une nouvelle obligation à la charge des sociétés (commerciales et civiles), des GIE et d’autres entités tenues de s’immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS), afin d’identifier leur(s) bénéficiaire(s) effectif(s), dont la définition est donnée par l’article L. 561-2-2  du code monétaire et financier. Le décret n° 2017-1094 du 12 juin 2017 détermine la mise en œuvre de ce dispositif. »

lutte contre le blanchiment d'argent : document relatif au bénéficiaire effectif d'une société à rendre avant le 1er avril 2018

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